Votre tablette a pris un coup de parasol sur la plage pendant les vacances ? Votre smartphone est tombé dans la piscine ? Vous voilà obligé de déjà prévoir une sacrée commande à saint Nicolas… À moins de tester la formule du réparateur indépendant.
Avec les prix de plus en plus élevés de ces joujoux électroniques, les données personnelles et les photos qu’ils contiennent, de plus en plus de personnes se tournent vers cette solution. Car c’est, le plus souvent, bien plus économique qu’un achat neuf ou surtout qu’un renvoi chez le constructeur. Et les réparateurs de ce type ne cessent de se développer.

On a testé la formule avec un Ipod Touch de 4e génération dont l’écran a été réparé pour 100€ en moins d’une demi-heure. Un modèle de ce type vaut entre 149 et 249 € selon la capacité mémoire (pour un Ipod 3 la réparation est moins chère : ce n’est que 50 €). Avec des appareils qui coûtent de plus en plus cher, la tendance est d’ailleurs clairement au recyclage et à la réparation. Et il y a aussi les clients qui souhaitent ne fût-ce que pouvoir rallumer leur appareil pour récupérer les données qu’il contient.

«Aujourd’hui, réparer commence vraiment à valoir le coup quand on voit le prix du neuf. Sans compter que les gens sont de plus en plus souvent attachés à un appareil dont ils sont satisfaits», dit Julian Coppens, gérant du magasin Belwatech de Waterloo. Une petite société qui vient de passer de 4 à 8 employés en six mois et ouvrira bientôt un troisième magasin à Wavre.

Cette activité semble d’ailleurs avoir le vent en poupe, le nombre de réparateurs indépendants ne cessant d’augmenter. «Aujourd’hui, les gens ne peuvent plus se passer de leur smartphone ou de leur tablette, dit le jeune réparateur. On a bâti notre réputation sur la réparation en 1 heure, mais on a parfois des gens qui nous proposent de payer plus cher si on peut réparer en une demi-heure…»

Découvrez cette réparation éclair et peu coûteuse avec Julian Coppens (Belwatech)

Source : Alain WOLWERTZ et Jacques DUCHATEAU; L’Avenir: Website : http://www.lavenir.net/cnt/dmf20130828_024